Si quelqu’un réussit à bosser avec un temps pareil qu’il se manifeste.
Moi je préfère écouter un barbu sexy jouer de la gratte acoustique avec ses amis dans une grange et proposer de sa voix rocailleuse de me reposer un peu. Vid quasi-exclusive (si). Splendide, splendide chanson.
Je profite d’une seconde de répit dans mes révisions acharnées pour passer par ici. Mon fantastique exposé son-et-image sur Skins dans la langue de william c’était ce matin, et j’ai rien trouvé de mieux que de me prendre les pieds dans le fil du portable avant de commencer et de prendre une voix tremblante pendant. C’est incroyable, quatre ans d’études, et toujours incapable de parler en public. A part ça je pense que j’ai bien fait la promo (personne connaissait), ils se sont marrés pendant l’extrait vidéo.
Ma vie sociale reprend pour de vrai le 16 mai, j’ai plus que hâte.
Pour célébrer l’événement j’ai décidé d’aller voir Hawksley Workmanquelques jours plus tard, même si j’ai plus d’argent, parce que bon je l’écoute quand même depuis six ans, et il paraît qu’il est du genre sehr bien en live. Hawksley c’est ce genre de gars qui chante, compose, écrit, joue de tous les instruments de la création, produit et est en plus un excellent danseur de claquettes (si). Ce genre de gars qui t’énerve. Mais on lui pardonne parce que c’est un artisandelapop. Et un Canadien.
Son dernier album vient de sortir, aux premières écoutes un peu trop calme pour moi, oui il nous avait aussi habitués à des titres qui te possèdent et te font danser frénétiquement au milieu de la rue. Comme Jealous of Your Cigarette.
Mais hein on se fait à tout, d’ailleurs je vais aussi me mettre à Bon Iver. Avec ça je pense que je serai parée pour la quiétude musicale.
Hawksley Workman – Jealous Of Your Cigarette
+ Ah et rien à voir, mais j’ai réglé les problèmes de “rafraichissement spontané” de mon rss, tout fonctionne maintenant.
Il fut un temps où Fall Out Boy était pas connu par la masse.
Et puis voilà que Pete Wentz se met à se crayonner les yeux et à se styler les cheveux avec des hectolitres de gel über-fixant.
Depuis ils ont un peu le syndrôme Brad Di Caprio : parfois difficile de se faire une légitimité alors que des teenageuses sont apparues dans les rangs du public. C’est vraiment bête. Parce que Fall Out Boy, leur truc, ils le font bien. C’est physiologiquement impossible de pas avoir envie de sauter et de bouger diaboliquement son corps sur Dance, Dance. ET les paroles sont pas du Simple Plan. Oooh non.
Bon voilà tout ça alors que je voulais juste poster leur dernier clip : la cover de Beat It du déchu MJ.
Parce que même les plus virulents moutons anti-fob ont avoué que bon, ouais, c’était carrément bien. Et moi je dis que c’est bien. Alors quand même ça a son petit poids.
Lundi et mardi, c’est dossier d’anglais. Analyse de la britishness au cinéma et à la télévision… C’est là où je me dis que mes études peuvent quand même être cool : faire une présentation et un travail sur Skins, c’est pas la chose la plus désagréable à faire. Je découvre en même temps la série dont tout le monde parle dans la blogosphère.
Le problème c’est qu’à force de faire des recherches dessus, je me suis déjà crâmé une certaine partie des rebondissements de la deuxième saison. Mais mon powerpoint va tout déchirer.
J’ai beaucoup aimé Skins saison 1. Oh Cassie. Mais parfois, faut dire, je me sentais un peu éloignée des problèmes des personnages. La fameuse adolescence. Et alors je me suis pris la deuxième baffe réalisationnelle de la semaine, la première étant celle où on regardait MTV2 avec l’Inconnu et qu’ils ont passé Californication des Red Hot, et que la date s’est affichée, 1999, et que je me suis mangé 9 ans dans la figure d’un seul coup.
1999, les premiers pas au collège/lycée, le pas-style vestimentaire, le même pas demi-embryon de confiance en soi, la sale coiffure qui va avec. Oui ça semble loin comme ça, mais 9 ans, 9 ans, au secours.
Pokémon sur ds, Naruto + D.Gray-man en manga, et les vieux Yugi-Oh sur dailymotion suffiront pas je crois.
En pseudo-vacances depuis déjà une semaine, vacances parce qu’on a bien deux semaines sans cours, pseudo parce que juste après on a les derniers partiels, les dossiers à rendre, le mémoire et le rapport de stage, et la fin de l’année le 16 mai. Je crois que de toute ma vie j’ai jamais fini les cours aussi tôt.
Et après à moi les journées de Disgaea, de terrasses de café, de bonnes résolutions de l’été. Yes.
Mardi j’ai enfin eu le droit à un coupage de cheveux en règle. Pour ceux qui suivent, non ça fait pas très longtemps que j’étais allée chez le coiffeur, mais cette fois je voulais pratiquement tout raser. J’ai sorti le fatal « faites ce que vous voulez, tant que vous m’enlevez dix centimètres », et j’avoue j’ai un peu douté quand j’ai entendu pour la première fois le ronronnement de la tondeuse sur ma nuque, mais au final c’est carrément bien, court derrière mi-long devant, l’anti-mullet en fait.
Et c’est là que j’ai appris qu’il faut JAMAIS, JAMAIS aller faire les magasins quand t’as une nouvelle coupe que tu trouves trop mortelle. Parce qu’après t’as l’impression que tout te va super bien. RIP mon argent.
+ Petite annonce : si quelqu’un aime Hawksley Workman et qu’il veut aussi aller le voir le 20 mai au Trabendo, qu’il me fasse signe.
+ Paris gagne encore un point quand il m’annonce Anti-Flag le 27 juin, toujours au Trabendo.
+ Je sais que ça fait trois notes que je parle de Weezer, mais ils ont révélé leur couv que tout le monde a cru que c’était une blague et en fait non. J’ai pas pu m’empêcher.